Le tableur qui fait tourner le service.
Nous en faisons une application : mêmes règles, données uniques, droits, historique. Et le tableur redevient ce qu'il aurait dû rester — un outil d'analyse.
Nous analysons et refondons la façon dont votre organisation travaille, puis nous construisons l'application de gestion qui la porte — intégrée à vos systèmes, pensée pour vos équipes, augmentée par l'IA quand un plafond de traitement l'exige.
Un tableur partagé devenu critique. Des informations saisies trois fois. Des validations par mail. Une mémoire qui tient dans la tête de deux personnes. Ça marche — jusqu'au jour où le volume monte.
Chaque information saisie une fois. Les règles écrites et versionnées. Les validations tracées. Vos systèmes existants branchés, sans re-saisie. Elle tient seule — sans IA.
Quand le volume dépasse ce que des humains peuvent traiter à la main, une couche d'IA s'ajoute à l'application : lecture des pièces, pré-instruction, classement. Contrôlée, traçable, relue. Quand c'est nécessaire — et seulement là.
Glissez le curseur. À gauche, le traitement d'une demande tel qu'il survit dans la plupart des organisations : douze gestes, deux retours en arrière, aucune trace. À droite, ce que nous en faisons : un clic, et tout le reste suit.
Six situations que nous retrouvons dans presque toutes les organisations que nous rencontrons. Et ce que nous en faisons.
Nous en faisons une application : mêmes règles, données uniques, droits, historique. Et le tableur redevient ce qu'il aurait dû rester — un outil d'analyse.
Nous reprenons ses données et le remplaçons par lots, sans arrêt de service. Les équipes basculent écran par écran, pas un lundi matin d'un coup.
Nous construisons l'intégration sur mesure : plus d'export du vendredi, plus de re-saisie du lundi. Un bon logiciel du marché mérite d'être bien branché.
Nous automatisons ce qui peut l'être. Quand le plafond humain est atteint malgré tout, l'IA prend la lecture et le tri — et vos gestionnaires gardent la décision.
Chaque action journalisée, chaque décision motivée, chaque règle datée. Les états demandés par l'audit sortent en un clic, pas en trois semaines.
Nous trouvons le plafond de traitement réel, nous stabilisons les processus, puis nous y posons l'IA — là où elle rend des heures, pas là où elle fait joli.
Sept familles de processus, rencontrées et outillées en poste avant Peregrine. Choisissez-en une : le terrain, ce que nous construisons, ce que ça change pour les équipes.
Des milliers de demandes par an instruites à la main, chacune avec ses pièces, ses barèmes et une décision à motiver au regard d'un règlement qui change chaque année.
Dépôt en ligne, contrôles d'éligibilité automatiques, calcul selon le barème en vigueur, validation à plusieurs mains, décisions motivées générées, mise en paiement transmise à la comptabilité.
Les gestionnaires décident au lieu de re-saisir. Le règlement de l'année suivante se paramètre en quelques jours, pas en un redéveloppement.
Ces terrains viennent de missions menées comme salarié — ce ne sont pas des références de Peregrine, et nous préférons l'écrire que de laisser le flou. Ce qui se transporte d'une maison à l'autre, ce n'est pas un logo sur une page : c'est de savoir où un projet casse, ce que coûte vraiment un règlement qui change, et combien de temps prend une reprise d'historique.
Ce qui entre, ce qui sort, qui s'en occupe, dans quels outils — même en désordre. On vous dit franchement ce qu'on simplifierait, ce qu'on automatiserait, et par où on commencerait. Pas de commercial : la personne qui lit est celle qui écrira le code.
Dans l'ordre, avec les délais. Vous pouvez arrêter à chaque étape ; nous aussi.
Pas un accusé de réception automatique. Trois questions sur votre situation, et une proposition de créneau.
Vous décrivez, nous questionnons. On vous dit ce qu'on simplifierait, ce qu'on automatiserait, ce qu'on brancherait à l'existant — et par où on commencerait.
Vos processus tels qu'ils se pratiquent, à côté des personnes qui les font. Frictions, tâches manuelles, redondances, risques d'erreur — cartographiés et chiffrés en heures.
Processus cible, périmètre, lots, délai, budget ferme par lot, et le nom de qui construit. Vous décidez avec le document en main, pas sur une impression.
Le premier lot est utilisé par vos équipes pendant que le suivant se construit. Formation, reprise des données, puis transmission : code, données, documentation.
Elles figurent dans le cadrage, avant la première ligne de code. C'est là que se joue la différence entre un logiciel que vous possédez et un logiciel qui vous tient.
| Clause | Avec Peregrine | Ce que l'on voit ailleurs |
|---|---|---|
| Votre interlocuteur | La personne qui a mené l'analyse écrit le code et reste jusqu'à la transmission. | Un commercial vend, un chef de projet relaie, une équipe que vous ne rencontrerez pas exécute. |
| Le code source | Dans votre dépôt dès le premier lot livré. Une propriété, pas une licence. | Propriété du prestataire, concédée tant que le contrat de maintenance court. |
| Les règles métier | Paramétrables et datées. Le barème de l'an prochain se change sans nous. | Codées en dur. Chaque changement de règlement redevient un devis. |
| L'IA | Ajoutée quand un plafond de traitement est mesuré, et seulement là. | Mise en avant dès la proposition commerciale, avant d'avoir vu vos processus. |
| La fin de mission | Documentation, environnements reproductibles, formation. N'importe quel développeur compétent reprend. | Une dépendance qui se découvre le jour où vous voulez changer de prestataire. |
Les réponses courtes. Les longues se donnent en 30 minutes.
Il n'y a pas de tarif catalogue parce qu'il n'y a pas de produit catalogue. Ce que nous garantissons : un budget ferme par lot, écrit, avant la première ligne de code.
Et si l'investissement ne se rembourse pas, nous vous le disons au premier appel, chiffres à l'appui.
De quelques semaines pour une intégration ciblée, trois à huit mois pour le processus d'un service, plus d'un an pour l'application qui porte toute l'activité.
Dans tous les cas, le premier lot est en production bien avant la fin.
Oui. Un bon outil du marché reste en place ; nous construisons ce qui manque autour et l'intégration entre les deux. Nous ne remplaçons que ce qui vous freine.
Oui, et c'est une part importante de notre travail. Suivi des dépenses par poste et par bailleur, justification d'éligibilité, pièces rattachées aux dossiers, rapports intermédiaires produits depuis les données de gestion plutôt que reconstitués à la main.
La contrainte que nous entendons le plus souvent n'est pas le volume : c'est de devoir rendre des comptes plusieurs années après, sur des règles qui ont changé entre-temps. C'est exactement ce que des règles versionnées et un historique complet permettent.
Parce qu'un modèle qui lit des pièces dans un processus où personne ne sait qui valide quoi produit des erreurs plus vite, pas moins.
L'application d'abord : données uniques, règles écrites, validations tracées. Ensuite l'IA a quelque chose sur quoi s'appuyer — et quelqu'un pour la relire.
Celle qui a mené l'analyse. La même personne du premier appel à la transmission — pas un commercial qui vend puis passe la main. Si un projet demande des renforts, nous les choisissons et les encadrons nous-mêmes : pas de plateau offshore, pas de sous-traitance anonyme.
Vous avez le code, les données, la documentation, et un environnement que n'importe quel développeur compétent peut reprendre.
C'est le but depuis le premier jour, pas une clause de sortie.